Un constat partagé sur le terrain
En tant que chasseuses de têtes actives sur le bâtiment, l'industrie et l'informatique, Emilie Salmon et Ophélie Toumine observent au quotidien un déséquilibre persistant : sur la plupart des postes techniques et d'encadrement de ces secteurs, les candidatures féminines restent minoritaires, et les femmes en poste sont peu représentées dans les comités de direction.
Ce constat a fait l'objet d'un article de Cadremploi (groupe Le Figaro), publié à l'occasion du 8 mars, dans lequel les deux fondatrices de Perlouine sont citées. Lire l'article →
Pourquoi ce déséquilibre persiste
Les clichés associés à ces métiers (chantier, usine, informatique perçue comme un monde masculin) continuent de dissuader des candidates par ailleurs qualifiées, dès la formation initiale. Le résultat se retrouve mécaniquement dans le vivier de candidats disponibles pour ces postes des années plus tard.
Ce qui bouge, lentement
Les entreprises qui affichent des politiques volontaristes, mixité dans les équipes, aménagements concrets, communication qui ne réserve pas implicitement le poste à un profil type, commencent à élargir leur vivier de candidatures. Ce n'est pas encore la norme, mais la dynamique existe.
Le rôle d'un cabinet de recrutement dans cette évolution
Une approche par chasse de têtes, qui va identifier des profils au-delà des candidatures spontanées, permet aussi d'aller chercher des candidates qualifiées qui ne se seraient jamais reconnues dans une annonce classique pour ces postes. C'est une des raisons pour lesquelles Perlouine porte une attention particulière à la diversité des profils présentés à ses clients, sur l'ensemble de ses huit secteurs.