Rennes, pôle numérique, et le reste de la Bretagne
Rennes concentre une part importante de l'écosystème numérique breton, écoles d'ingénieurs, ESN, startups tech. Cette concentration profite aux grandes structures habituées à ce marché, mais complique la tâche des PME de la Côte d'Émeraude ou d'ailleurs en Bretagne qui cherchent à recruter un développeur, un ingénieur data ou un responsable SI sans disposer d'une marque employeur aussi visible.
Les meilleurs profils techniques sont, ici plus qu'ailleurs, en poste et sollicités en permanence, par des chasseurs de têtes internes de grands groupes, par des ESN, par les réseaux professionnels. Une annonce publiée sur un jobboard généraliste se perd dans ce bruit.
Ce qui fait la différence pour une PME
Une PME n'a pas besoin de rivaliser avec les grands groupes sur le salaire ou la marque employeur seuls. Elle a besoin d'un message qui parle directement à un profil précis : le projet technique réel, l'autonomie offerte, la taille d'équipe, la proximité avec la décision. C'est ce message qui convainc un développeur bien installé de prendre le temps d'échanger.
C'est le rôle de l'approche directe : identifier des profils compatibles avec le poste, y compris ceux qui ne cherchent pas, et leur adresser un discours construit sur la réalité du poste, pas un message générique envoyé à cent profils identiques.
Développeurs, data, SI : des profils différents, une même tension
- Développeurs et ingénieurs data : rares, sollicités en continu, sensibles au projet technique plus qu'au salaire seul.
- Administrateurs systèmes et responsables SI : profils plus rares encore sur le marché breton, souvent en poste depuis longtemps.
- Chefs de projet digital : profils hybrides, difficiles à évaluer sans expertise technique en interne.
Chez Perlouine, ce secteur est suivi par Ophélie Toumine.